Mardi 26 septembre 2006
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Adèle Sessler est une dessinatrice anglo-saxonne de grand talent que j'ai découverte sur Deviantart ! Je mets ici un de mes dessins préférés, et vous encourage à aller voir son site et sa gallerie d'illustrations, qui est magnifique ! Elle nous fait découvrir un monde médiéval fantastique sous un remarquable coup de crayon. Et comme elle écrit aussi des Bandes dessinées, vous pourrez découvrir ses oeuvres publiées ! Bon voyage !!
Par Altaïr
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Jeudi 3 août 2006
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C'est sous la splendide verrière rénovée du Grand Palais, à Paris, que l'on peut assister à une scène des plus insolites: le catapultage de pianos !!
En déambulant dans l'exposition temporaire "Le Grand Répertoire, machines de spectacle" on pourra aussi admirer "La machine à tartiner le Nutella", "Le char panoramique", "Le Girodoumdoum", "La machine à croquer les pommes de Catherine Deneuve", "Le frigo tempète (congélateur en prime)", et d'autres inventions parfaitement ridicules ou prodigieusement hallucinantes !Pour la pluspart, elles appartiennent à la compagnie nantaise "Royal de Luxe" qui tourne en ce moment un peu partout en France pour présenter son impresionnant géant mécanique.Pour assister à ce déluge d'ingéniosité, de récupération, et de farfelu, rendez-vous au Grand PalaisDe 3 à 5 euros - De 14h à 23h - Nef du Grand Palais, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris
Et ici: La ménagerie photo du Grand Répertoire
Par Altaïr
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Lundi 3 juillet 2006
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Les Fêtes Médiévales ! Elles reviennent tous les ans, le premier week end de juillet ! Cette année cette édition, qui se trouvait être la vingtième, était placée sous le signe de Guillaume le Conquérant...
Un peu d'histoire en vrac:
Bayeux est une ville située dans le Calvados, en Basse Normandie. Elle se trouve à quelques kilomètres de Caen. Bayeux est célèbre pour sa tapisserie, immense "bande desssinée" brodée par la reine dit-on, qui raconte en images l'avènement de Guillaume le Conquérant, roi d'Angleterre et les guerres contre les saxons. Sa cathédrale, magnifiquement épargnée par les bombardements des Alliés en 1945, dresse ses deux immenses clochers vers le ciel et accueille sur son parvis les artisans des Médiévales...
Guillaume le Conquérant: (environ 1028-1087)
D'abord connu pour être le bâtard de Robert le magnifique, duc de Normandie, et d'Herleva, fille d'un tanneur de Falaise où il naît, Guillaume accède au duché de Normandie en 1035. Il prend alors le nom de Guillaume II de Normandie. Il mène de nombreuses batailles pour asseoir son pouvoir, notamment grâce à l'aide d'Henri 1er de France.
Lorsque son cousin, Edouard, roi des Saxons, meurt en 1066, Guillaume réclame le trône d'Angleterre, qui lui a été promis selon lui. Il rencontre les réticences d'Harold Godwinson qui se prétend roi légitime. Guillaume le fait excommunié et débarque en Angleterre où il défait Harold lors de la célèbre bataille de Hastling, le 14 octobre 1066. Il achève la conquête de la Grande Bretagne (sujet de la tapisserie de Bayeux) et se fait sacrer roi à Westminster, le jour de Noël 1066.
Il réunit l'Angleterre avec la Normandie, et fait bâtir la Tour de Londres.
Le 9 septembre 1087, il meurt d'une blessure à cheval causée lors du pillage de Mantes.
SAMEDI 1er JUILLET: Bienvenues beaux damoiseaux et gentes dames
!
Bayeux se pare pour ses Fêtes tous les ans ! Dans les rues on croise bannières et fanions. Des chants médiévaux rythmes le pas des passants qui flânent malgré le soleil de plomb ! Sur la place Charles de Gaulle, un véritable camps a poussé durant la nuit. Tentes, âtres, ballotins de pailles et même un Drakar côté saxon !
Des soldats normands s'entrainent sous l'oeil brillant des touristes et les jeunes marmots découvrent les jeux de leurs ancêtres. Mat de cocagne (colliers de bonbons au sommet), quilles, cerceaux, échasses, échecs et jeux de dames, mini-joutes, tir à l'arc... Les activités sont variés pour tous les
âges ! En flanant entre les tentes, on discute avec des artisans qui vendent leur travail. D'un côté les vikings, dont les tentes sont ornées de motifs celtes bien connus, de l'autre les normands et leur dragon rouge. L'animation ne manque pas.
A 14h les rues sont pleines à craquer et il est difficile de circuler entre les échoppes autour de la cathédrale. Les vendeurs de produits du terroir font de la concurrence à ceux qui proposent de la poterie et des costumes ! Et partout l'on croise des dames envelourées, des troubadours, des ducs et des manants. Les habitants jouent le jeu !
Mais il ne faut pas tarder et remonter vers le camps, où l'on tombe nez à nez avec... de drôles de créatures. Entre l'Atlantide et les comptoirs d'Orient, Naïké et Poune, son assistant, nous présente leur compagnon: Le Stromkal ! (roulez bien le -r-)
Cette étrange équipée venue du fond des mers place pour 45min toute l'assistance entre la drôlerie et le rêve. Les numéros d'échasses et d'acrobatie se glissent entre la poésie marine de cette troupe aux costumes épatants. On reste, pendant un m
oment, entre ciel et mer....
Il ne faut pas beaucoup de pas supplémentaires pour croiser les chanteurs de l'Orphéon, qui animent "la taverne du chant de l'elfe" de chansons médiévales.
Voici une Pavane de 1589.. "Belle qui tient ma vie", par Thoinot Arbeau
Belle, qui tient ma vie
captive dans tes yeux, Qui m’a l’âme ravie d’un souriz gracieux, Viens tôt me secourir, ou me faudra mourir. Pourquoi fuis-tu, mignarde, si je suis près de toy, Quand tes yeux je regarde, je me perds dedans moy, Car tes perfections, changent mes actions. Approche donc ma belle, approche toy mon bien, Ne me sois plus rebelle, puisque mon coeur est tien, Pour mon mal appaiser, donne moy un baiser. Je meurs mon Angelette, je meurs en te baisant, Ta bouche tant doucette, va mon bien ravissant A ce coup mes esprits, sont tout d’amour épris. Plutôt on verra l’Onde, contre mont reculer Et plutôt l’œil du monde, cessera de brûler Que l’amour qui m ‘époint, décroisse d’un seul point.
Le soir, c'est le grand défilé ! Associations, particuliers, troupes et artistes se retrouvent pour 1km et demi de parade. Grande nouveauté cette année, elle se déroule le samedi soir aux flambeaux ! (et non plus le dimanche matin) On s'empare des lampions et des torches, et marche compagnon ! Evidemment, une fois sur le practice de Golf, on est bien content de s'assoir pour un superbe feu d'artifice (la foule en délire sait que les Bleus ont gagné le match). J'avais un costume pour l'occasion ! Quel plaisir de défiler !
La journée s'achève à minuits sous les klaxons et les yeux remplis de toutes les étoiles du ciel...
DIMANCHE 2 JUILLET: Haut les coeurs ! Haut en couleurs !
Pour les plus courageux, ou les lève-tôt, chaussons bottes et canassons et retournons au practice de Golf à 10h00 ce chaud matin. Là sur la pelouse, une centaine de soldats. Les saxons et les Normands. Ca crie, ça s'échauffe, ça s'insulte de par et d'autres. Les archers
entre en piste. Quelques flèches trop zéelée s'écrasent dans le public... Ensuite ça marche un peu et ça se fonce dessus dans un remarquable boucan ! Les boucliers volent, les coups pleuvent, les épées s'entrechoquent et... les normands sortent vainqueurs ! Normal ! Cette bataille était une répétition de celle qui aura lieu à Hastling le 14 octobre prochain. Si vous avez été attentifs, vous savez pour quelle occasion aura lieu ce grand combat...
En remontant dans la ville, on se retrouve face au Plus Grand Chevalier Du Monde ! Tout articulé du haut de ses 4 mètres, ce prince de fer déambule dans les rues et effraie les plus petits avec son air menaçant ! On observe encore les échoppes. On est déçu, on a raté la représentation de la compagnie Amarok et ses dieux-cerfs sur échasses. Un petit tour par l'Orphéon et on retrouve l'indispensable de toute Fête Médiévale:
Les confitures ! Myriam Bureau est une fée des chaudrons. Elle vend des confitures exquises et joliement mises en pots. Les Abricots à la nougatine et les Oranges sous le vent sont de purs délices des anges...
Un pain blanc, une chemise en lin, un tour au Salon du Livre Médiéval et il faut déjà repartir...
On revient encore l'année prochaine ! Promis !
Contacts et renseignements:
Le spectacle"Ozo" de Naïké et du Stromkal a été réalisé par la compagnie "Vent d'Etoiles"
La compagnie Amarok et ses échassiers...
L'office du toursime de la Ville de Bayeux
La reconstitution par Virges Armes
Les jeux médiévaux de la compagnie Vrehnd
Les confitures de Myriam Bureau: 02.31.79.88.06
Costumes et accessoires médiévaux:
La bouthique de l'histoire (blasons, ébenisterie et costumes)
Le Comptoir du chateau
Par Altaïr
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Samedi 24 juin 2006
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18:03
Chers détenteurs de la TNT !
Mardi 27 juin,
le CIRQUE DU SOLEIL présenteA 20h50 sur France 4
(spectacle enregistré à Amsterdam en 1999)
Par Altaïr
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Mercredi 21 juin 2006
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Le Cirque du Soleil a encore frappé à ma porte ! Et comme à chaque fois, quand il débarque, il ammène avec lui l'odeur des pop-corn, la chaleur des projecteurs et un spectacle à couper le souffle.
Dralion, mélange du dragon et du lion, où la fusion de l'Occident et des arts asiatiques donne naissance à des prouesses. Tout commence quand les esprits des éléments se retrouvent autour de l'Enfant-Roi...
Même si cette production du Cirque du Soleil rapelle plus un show olympique qu'un spectacle de cirque, on y retrouve la poésie des numéros et l'exubérance des costumes. Et bien sûr, le talent infini des artistes. Ne vous étonnez pas que toute la troupe soit asiatique ! Les numéros sont la démonstration pure des arts classiques du cirque chinois. Les clown ont l'humour le plus européen du monde et le tout
donne un mélange étrange.... qui reste tout de même loin d'égaler Alegria.
Le numéro estomaquant: 6 minutes sur une seule main à la fois ! Qui pourrait croire que la petite et gracile demoiselle est capable de rester sur son support en équilibre pendant si longtemps ? Elle enchaine les contorsions sans paraître nullement souffrir d'un grand écart, alors qu'elle a la tête en bas depuis déjà un long moment....
Le numéro poétique: Azala, la déesse de l'air, fait de son élément un terrain de jeux amoureux. Dans ce "pas de deux aérien", elle et son amant son pendus dans un drap bleu pour une danse tendre et légère qui échappe à l'apesanteur. L'amour donne des ailes à ceux qui l'honorent.
Le numéro inattendu: Imaginez des danseuses dans des costumes métalisés qui font des
pointes... sur des ampoules lumineuses ! Et ceci ne serait rien si ces curieuses ballerines ne se mettaient pas en tête de réaliser des pyramides...
La tâche dans le tableau ?
La musique... Elle peut être très jolie mais le plus souvent on s'étonne de cet opéra au milieu des pirouettes des voltigeurs chinois. Et même si les costumes rapellent tantôt Fondcombe de Tolkien, tantôt les esprits tibétains, la sauce prend mal... voire par moment devitn carrément indigeste.
Conclusion: A réserver aux inconditionnels (dont je fais partie) qui veulent tout voir du Cirque du Soleil, où qui admirent déjà la Cirque de Pékin... Quand aux autres, une fois pour l'impression, ou par morceaux choisis... On peut se permettre de faire la fine bouche, le Cirque du Soleil nous a prouvé qu'il peut faire bien mieux dans la prise vidéo de ses spectacles...
Par Altaïr
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Mardi 6 juin 2006
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Oyez Oyez, gentes dames et beaux damoiseaux ! Vous êtes en Poitou, terre de Mélusine la Fée ! Approchez approchez. Point de dragon céans.
Allons, voyez, là, en Miosson, cette région proche de Poitiers, qui abrite une bien jolie Abbaye.
Dans un vallon verdoyant, se dressent les murs de Nouaillé Maupertuis. Fondée au VIIè siècle, l'abbaye a vu la défaite de Jean le Bon, roi de France face au roi d'Angleterre, le Prince Noir. C'est en souvenir de cette défaite mémorable que le visiteur devient... Le témoin de l'Histoire.
20h30... En route vers l'Abbaye
Pour assister au specatcle, il faut d'abord rejoindre le point de ralliement. Une fois garé dans un champs, une troupe de paysans et de soldats nous font descendre les routes de pavés, vers la vallé du Miosson. Une caravane de 350 personnes se dirige donc avec entrain vers l'Abbaye, qui dresse ses murs fortifiés dans le soleil couchant. Devant ce batiment et les toits qui le surplombent, on est prit d'un étrange vertige. Le paysage sur lequel veille la demie lune a l'allure familière d'un vieux souvenir de famille...
Arrivé au pied de l'abbaye, sur la place, on observe son ticket. Sur chacun, est écrit une couleur.
Sable ou sinople... (soit noir ou vert en héraldique -la science des blasons médiévaux)
... ou bien geule, ou or... (soit rouge ou jaune)
...ou encore azur, ou argent. (soit bleu ou blanc)
Chacun, sa couleur en tête, va faire la queue dans la file correspondante et se voit remettre une cape de pélerin en laine, où est épinglé un ruban, porteur de sa couleur. Le temps que tout le monde se transforme, on discutte, on observe, on plaisante, on écoute de la harpe ou on regarde des jongleurs...
Ensuite, un plaisant badeau nous propose des fabliots (contes moyennâgeux). Le Jambon ? L'histoire du jeune roi Arthur ? Finalement, on vote à la voix, et Arthur l'emporte haut la main.
Morale de cette histoire: Que votre femme soit belle ou laide, au fond, c'est toujours une sorcière....
21h00, l'aventure commence !
Mais qui vous interpelle sur l'estrade ? Vos guides ! Tous les 6 très avenants. Les Sinoples accompagneront Bernard, parfais animateur du club Med, chemise ouverte et chapeau australien sur un sourire Colgate. Les Or suivront Mr de Vernont, canotier blanc, veste de marine et valise à roulette. Les Azurs embarqueront avec Benoît, qui ne rêve que de bus en ce XIIIè siècle. Gauthier, carte IGN et sac de montage, accompagnera les Sables. Antoine prendra en charge les Geules et les Argents partiront avec le cuisinier du groupe, poireaux et casseroles sont du voya
ge.
Mais pour le moment, tout le monde se dirige vers l'abbaye. Plongée dans un silence quasi-religieux, elle se découvre, comme figée par le temps. Là, aux fenêtres et dans la rue, passants et habitants du XIIIè siècle semblent attendre de renaître... Et revoilà nos guides, devenus moines ! La rue s'anime sous nos yeux quand soudain.... Entre Guillaume, chevalier du Prince Noir qui débarque avec ses soldats. Et pendant qu'on pend un membre du public, il nous expose rapidemment la situation:
En cette année, l'an de grâce 1356, les temps sont troubles. Les Anglois sont là, aux portes de l'abbaye, harrasés et épuisés par leur voyage. Les troupes françaises de Jean le Bon, trois fois supérieures en nombre les talonne de près. La région va être le théatre d'une énorme bataille pour la succession du trône de France...
Et nous, pauvre pélerins, sommes indésirables aux yeux de ce chevalier. Divisés selon nos couleurs, on nous lance sur les routes...
Ainsi, par petits groupes de 60, on suit notre guide-moine et un habitant de la région, qui sait très bien comment éviter de se retrouver prit entre les Français et les Anglois. Personne n'a très envie de se faire occire. Sur la place, on rencontre des baladins : jongleurs, musiciens, chanteurs... On resterait bien, puisqu'ils le disent eux-même "leurs plaisanteries leur rendent la vie plus belle"
Seulement le moine nous presse. On sème des filles de joies dans les rues éclairées au flambeau pour se retrouver devant la porte de la chapelle. Qui nous ouvre ses portes illico, lorsqu'on se fait assaillir par les lépreux ! Là, dans les voutes séculaires de pierre, trois statues vivantes nous rapelle la vanité de notre existence. De quoi est fait notre coeur ?
C'est trop d'émotions, on prendrait bien un verre à la taverne... en passant par les appartements du seigneur, on a son avis sur la délicate situation de Nouaille, mais on est bien vite chassé vers les cuisines puis dans les bois.
Et personne n'a l'intention de nous héberger pour la nuit, ma foi. Les paysans manquent de tout
, les chimères n'ont plus rien à faire avec les humains si cupides. Ne parlons pas des Français qui nous prennent en embuscade ou des Anglois qui nous attendent à la sortie de la ville...
On finit tout de même par retrouver les autre groupes au pied des murailles de Nouaille, pour assister à un beau spectacle pyrotechnique, guidé par la voix de l'Histoire.
Et qui voilà donc ? L'envoyé du pape, le cardinal de Talleyrand- Périgord. Il a besoin de nous. Alors, sur le champs de bataille, où se regroupent déjà les deux ennemis, on essaye de les convaincre de ne pas faire la guerre... Peine perdue. Assis sur les gradins, bien au chaud dans nos capes, on admire une grande scène de combat, qui se solde par la plus célèbre défaite de la France. Celle qui ammenera à la guerre de Cent ans....
Ce Spectacle Nocturne est une véritable merveille. On retrouve au fond de nous ce quelque chose d'inconscient qui nous rattache à l'Histoire, même ancienne. La troupe nous plonge sans attendre dans l'ambiance feutrée de ce bâtiment magnifiquement éclairé, à travers des tableaux un peu moraux mais surtout très bien joués.Lorsque l'on remonte, sortant peu à peu de cette époque si proche, l'abbaye nous adresse un dernier message, dans la douceur de la nuit de juin....
Cette représentation était la dernière de la saison... Mais le 25 juin, Nouaillé accueille aussi ses Médiévales. Pour des informations sur les Médiévales ou sur les spectacles nocturnes de la saison prochaine..... chevauchez jusqu'au site de Nouaillé 1356
Par Altaïr
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