Le Cirque du Soleil, Alegria, un pur voyage dans l'extraodinaire
Voilà un nom en passe de devenir la référence en matière de cirque ! Le Cirque du Soleil, crée en 1984 par Guy Laliberté. Depuis ses débuts, il a entrainé dernière lui 42 millions de spectateurs facinés. Car le monde sous le chapiteau a quelque chose d'impressionnant. Des costumes magnifiques, des numéros à couper le souffle, et des musiques originales.. la recette est impeccable. Impeccablement bien rodée aussi. Arstistes chevronnés et athlètes olympiques, on ne rigole pas sous le trapèze. Ici, tout est calculé, millimétré, décidé, étudié, pour que rien ne reste que la beauté du show. Présent dans toutes grandes villes, en spectable itinérant ou fixe (comme pour O et Ka, à Los Angeles), la compagnie désormais internationale vous entraîne dans un univers magique à couper le souffle... Il suffit simplement de se laisser guider.Alegria, une Ode à la Joie et à la performance.
Alegria, c'est allégresse en espagnol. Ce sont les couleurs qui sautent au visage, le sourire, les yeux qui brillent. Tout ça, c'est l'état d'esprit du spectacle. Dans un chapiteau conçu pour 2500 personnes, il vaut mieux avoir réserver sans attendre. Le succes toujours grandissant de la compagnie interdit de s'y prendre à la dernière minute. Alors rien ne vaut la vidéo. On observe tout
comme depuis le premier rang, même de plus près. Dans un décors aux lumières bleues et veil ambre, on découvre des personnages attachants ou hors du commun. Fleur, l'étrange Mr loyal, qui se prend plus pour le roi d'Alegria, la chanteuse en blanc, à la voix de cristal et son ego, la chanteuse en noir. Mais aussi les anges, les rois du Fast Track (trampolines croisés), la contortionniste, les clowns... Tout s'enchaîne en douceur, ne laissant guère le temps de se remettre des éclats du numéro d'avant.
The numéro extraordinaire of the show: La contortionniste ! C'est epoustouflant. Sur un thème asiatique, elle est là à s'étirer comme un chat. Vous vous sentez comme des manches à balais en face de tant de souplesse et de grâce.
Le moment énergisant : Ca bondit, ça saute, ça vole, ça tourne et ça pirouette. Messieurs-dames c'est le fast track ! Quatres trapèzes en croix sur lesquels une bande d'acrobates semble montée sur ressorts. Digne des grands J.O de gymnastique, le numéro s'accompagne d'une musique synthétique, aussi rebondissante que les artistes. Yahou !
L'instant poétique Il est tout seul, le clown blanc avec sa cravate démeusurée et sa tignasse blonde. C'est l'histoire d'une rencontre sur un quai de gare entre lui et lui-même. C'est l'hiistoire d'un voyage vers le froid, d'un billet d'amour glissé dans une poche, d'une tristesse et d'une tempête de neige...
Pour clore le spectacle: on ressort de là comme après une vraie après midi au cirque. On a profité d'un instant vibrant, il ne manque guère que le pop corn. Et surtout on ne cesse de s'extasier. Sur tout, la musique, les artistes, la lumière, les costumes. La vidéo se voit et se revoit. On décortique les numéros. Et toujours cette petite voix d'enfant
"Maman, maman t'as vu ! Comment ils font ?"
Pour continuer le voyage --> ici (site officiel du Cirque du Soleil)
comme depuis le premier rang, même de plus près. Dans un décors aux lumières bleues et veil ambre, on découvre des personnages attachants ou hors du commun. Fleur, l'étrange Mr loyal, qui se prend plus pour le roi d'Alegria, la chanteuse en blanc, à la voix de cristal et son ego, la chanteuse en noir. Mais aussi les anges, les rois du Fast Track (trampolines croisés), la contortionniste, les clowns... Tout s'enchaîne en douceur, ne laissant guère le temps de se remettre des éclats du numéro d'avant.The numéro extraordinaire of the show: La contortionniste ! C'est epoustouflant. Sur un thème asiatique, elle est là à s'étirer comme un chat. Vous vous sentez comme des manches à balais en face de tant de souplesse et de grâce.
Le moment énergisant : Ca bondit, ça saute, ça vole, ça tourne et ça pirouette. Messieurs-dames c'est le fast track ! Quatres trapèzes en croix sur lesquels une bande d'acrobates semble montée sur ressorts. Digne des grands J.O de gymnastique, le numéro s'accompagne d'une musique synthétique, aussi rebondissante que les artistes. Yahou !
L'instant poétique Il est tout seul, le clown blanc avec sa cravate démeusurée et sa tignasse blonde. C'est l'histoire d'une rencontre sur un quai de gare entre lui et lui-même. C'est l'hiistoire d'un voyage vers le froid, d'un billet d'amour glissé dans une poche, d'une tristesse et d'une tempête de neige...
Pour clore le spectacle: on ressort de là comme après une vraie après midi au cirque. On a profité d'un instant vibrant, il ne manque guère que le pop corn. Et surtout on ne cesse de s'extasier. Sur tout, la musique, les artistes, la lumière, les costumes. La vidéo se voit et se revoit. On décortique les numéros. Et toujours cette petite voix d'enfant "Maman, maman t'as vu ! Comment ils font ?"
Pour continuer le voyage --> ici (site officiel du Cirque du Soleil)
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