Poème [Ecriture]
Est ce que je vous dis quand j'ai écris ce poème ?... Pendant ma dernière heure de concours de français ^_^

Quand est-il de l'Existence, celle avec un grand i ?
I comme imagination ou bien comme envie
Un mur bien droit dressé face au temps
Un point joueur qui taquine les enfants
Une présence rigide et son grain de folie
Voilà l'Existence, celle avec un grand i
Quand est-il de l'Espoir avec un grand C ?
Cette rampe de lancement en croissant de lune
C comme compréhension ou comme humilité
Qui projette direct dans le ciel qu'on allume
Un toboggan vers un futur sans brume
Voilà ce qu'est l'Espoir avec un grand C
Quand est-il de la Vie, celle avec un grand V ?
Une paire d'aile offerte quoiqu'un peu stylisée
On serait tous des mouettes si elles étaient domptées
Parce que quand elles fondent et ça fait toujours peur
C'est un V comme en vain, c'est un v sans lueur
Voilà ce qu'est la vie, celle avec un grand V
Quand est-il de la Joie, celle avec un grand O ?
Qui s'exclame à tout va "ce que le monde est beau"
Ce ballon rebondit de rire en rire, de main en main
C'est le o de malice, c'est le o de copain
C'est la terre vue de loin, c'est le monde vue d'en haut
Voilà ce qu'est la Joie, celle avec un grand O
Quand est-il du Temps, avec son F immense ?
Celui qui fait plongeoir dans l'eau de l'expérience
C'est le F des jadis, le F de la faux noire
Qui regarde en avant sans souhaiter le départ
Qui indique la direction sans aucune complaisance
C'est celui là le Temps avec son F immense
Quand est-il de l'angoisse, celle avec un grand H ?
Qui fait barreau de cage quand la confiance casse
Qui nargue de sa stature toute détermination
Le grand H de crainte qui bouche l'horizon
La barrière disant "qu'il recule ou trépasse"
Voilà le terrible H qu'est celui de l'angoisse
Quand est-il de la Tendresse, celle avec un grand S ?
Qui se love courbement dans toutes les détresses
A la fois berceau et sceau de protection
Elle ne fait le gros dos que pour se faire chaton
Le S de silence, le S de caresse
Voilà, c'est la Tendresse, celle avec un grand S
Quand est-il de la Haine et de son X rageur ?
Qui raye et qui déchire de longs sanglots vengeurs
Qui s'oppose de partout dans toutes les directions
Le X des cieux glacés, des armes de précision
Sentiment en X qui n'apaise pas la peur
Voilà, voilà la Haine et son X de malheur
Quand est-il de l'amour qu'on ne sait pas écrire ?
Tantôt trop de bonheur, tantôt honte de souffrir
Tantôt l'éclat superbe, tantôt la perdition
Tantôt juste deux noms, tantôt des mots acerbes
Tantôt des serments mièvres et tantôt des sourires
L'amour qu'on sait écrire on le lit sur les lèvres

Quand est-il de l'Existence, celle avec un grand i ?
I comme imagination ou bien comme envie
Un mur bien droit dressé face au temps
Un point joueur qui taquine les enfants
Une présence rigide et son grain de folie
Voilà l'Existence, celle avec un grand i
Quand est-il de l'Espoir avec un grand C ?
Cette rampe de lancement en croissant de lune
C comme compréhension ou comme humilité
Qui projette direct dans le ciel qu'on allume
Un toboggan vers un futur sans brume
Voilà ce qu'est l'Espoir avec un grand C
Quand est-il de la Vie, celle avec un grand V ?
Une paire d'aile offerte quoiqu'un peu stylisée
On serait tous des mouettes si elles étaient domptées
Parce que quand elles fondent et ça fait toujours peur
C'est un V comme en vain, c'est un v sans lueur
Voilà ce qu'est la vie, celle avec un grand V
Quand est-il de la Joie, celle avec un grand O ?
Qui s'exclame à tout va "ce que le monde est beau"
Ce ballon rebondit de rire en rire, de main en main
C'est le o de malice, c'est le o de copain
C'est la terre vue de loin, c'est le monde vue d'en haut
Voilà ce qu'est la Joie, celle avec un grand O
Quand est-il du Temps, avec son F immense ?
Celui qui fait plongeoir dans l'eau de l'expérience
C'est le F des jadis, le F de la faux noire
Qui regarde en avant sans souhaiter le départ
Qui indique la direction sans aucune complaisance
C'est celui là le Temps avec son F immense
Quand est-il de l'angoisse, celle avec un grand H ?
Qui fait barreau de cage quand la confiance casse
Qui nargue de sa stature toute détermination
Le grand H de crainte qui bouche l'horizon
La barrière disant "qu'il recule ou trépasse"
Voilà le terrible H qu'est celui de l'angoisse
Quand est-il de la Tendresse, celle avec un grand S ?
Qui se love courbement dans toutes les détresses
A la fois berceau et sceau de protection
Elle ne fait le gros dos que pour se faire chaton
Le S de silence, le S de caresse
Voilà, c'est la Tendresse, celle avec un grand S
Quand est-il de la Haine et de son X rageur ?
Qui raye et qui déchire de longs sanglots vengeurs
Qui s'oppose de partout dans toutes les directions
Le X des cieux glacés, des armes de précision
Sentiment en X qui n'apaise pas la peur
Voilà, voilà la Haine et son X de malheur
Quand est-il de l'amour qu'on ne sait pas écrire ?
Tantôt trop de bonheur, tantôt honte de souffrir
Tantôt l'éclat superbe, tantôt la perdition
Tantôt juste deux noms, tantôt des mots acerbes
Tantôt des serments mièvres et tantôt des sourires
L'amour qu'on sait écrire on le lit sur les lèvres
Publicité